autrement
Enseigner autrement la lecture

Activités innovantes

La méthode ne cherche pas à se démarquer des autres en mettant en avant une quelconque modernité. Elle se veut conservatrice des bonnes pratiques mais elle met aussi en avant des activités issues de la recherche pédagogique.

Écriture : activités programmées
de copie différée

La copie de mot n’est pas seulement un exercice d’entraînement du geste graphique. Au fil du temps, l’élève parvient à agrandir ses « unités de capture » (du signe à la lettre puis au groupe de lettres et enfin au mot). Cet apprentissage  aboutit à un accélération de sa vitesse de copie.  Cette activité joue aussi un rôle important dans la mémorisation orthographique des mots.

 Un fichier de type Powerpoint est prévu chaque semaine pour développer cette compétence.

Lecture : le travail
de la fluence

La compréhension en lecture nécessite évidemment une habileté à déchiffrer. Mais obtenir une lecture courante passe par l'automatisation de l’identification des mots. Il faut donc de nombreuses rencontres déchiffrantes pour qu'un mot soit reconnu globalement. En conséquence, plus la vitesse d’identification des mots est rapide, meilleure sera la compréhension.

 Un fichier de type Powerpoint est prévu chaque semaine pour développer cette compétence.

Étude du code : les ateliers
d'écriture réfléchie (A.E.R.)

L’apprentissage du code peut s’enseigner de deux façons : soit de manière classique à partir du déchiffrage de mots, soit de manière plus active grâce aux situations d’écriture « inventée ». La tâche proposée ici consiste à rechercher l'écriture d'un mot non encore étudié. Les groupes sont constitués de 4 à 5 élèves de niveau hétérogène.

 Un atelier d'écriture est proposé une fois par semaine. Les mots, choisis avec soin, contiennent des sons qui anticipent la programmation en lecture.

Grammaire : l'utilisation
des textes silhouettés

Lire, ce n’est pas seulement déchiffrer. C’est aussi maîtriser les éléments graphiques non alphabétiques qui composent l’écrit. Ces éléments à proprement parler non textuels apportent des informations sur le sens local et le sens général. Le masquage des lettres met en évidence des éléments non alphabétiques comme par exemple la ponctuation ou la mise en page.

 L'utilisation de ces silhouettes ne doit pas être confondue avec certaines techniques de lecture rapide.

Vocabulaire : une autre approche de la
formation des mots (morphologie)

En français, un très grand nombre de mots ne sont en fait que les dérivés de mots de base. Être capable de repérer la base (radical) d'un mot et de connaître le sens des principaux suffixes et préfixes facile la compréhension.

Associé à l'écriture, cette approche permet de mieux faire comprendre la régularité orthographique.

 Une programmation rigoureuse en vocabulaire permet de découvrir les principaux principes morphologiques.

Orthographe : la mémorisation
des mots les plus fréquents

Une soixantaine de mots constituent à eux seuls 50 % des mots utilisés en français. Il est donc primordial que ces mots soient rapidement reconnus à la lecture et mémorisé grâce à l'orthographe. Leur assimilation passe par 4 phases (phono-graphiques / grapho-motrice / idéographique / méthodologique). Ces mots sont aussi repris dans les dictées des 2° et 3° trimestres.

 Le processus de mémorisation fait l'objet d'une programmation sur l'année et d'activités spécialement conçues.